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Nieuws

Mathieu Trachman en séjour de recherche à l’ULB du 7 au 10 novembre

À l’occasion de son séjour de recherche à l’ULB, le CRDP organise deux conférences dispensées toutes deux par Mathieu Trachman, sociologue à l’INED à Paris, spécialiste du genre et des sexualités, invité en séjour de recherche à l’ULB du 7 au 10 novembre prochain. N’hésitez pas à faire circuler cette information à vos réseaux. Les amphis des deux dates peuvent contenir entre deux cent et trois cent personnes donc nous aurons de la place pour accueillir du monde !

Il s’agit d’une conférence le lundi 7 novembre de 18h à 21h en salle UA2.114 intitulée « Discipline, contrôle, gouvernementalité. Les réponses judiciaires aux violences conjugales et les limites du féminisme carcéral ».

À partir d’une enquête ethnographique sur la prise en charge judiciaire des auteurs de violences conjugales en France, cette intervention interroge les usages de Michel Foucault dans l’analyse des évolutions pénales et questionne la notion de « féminisme carcéral ».  Si celle-ci montre comment la problématisation féministe des violences de genre a contribué à un recours accru à l’incarcération, celle-ci n’est qu’un aspect de la judiciarisation des violences de genre : il existe des dispositifs de réinsertion et de probation qui ne fonctionnent pas uniquement selon un principe d’exclusion mais comme des espaces d’apprentissage de normes de genre. En quel sens cette évolution conduit à lire différemment l’inclusion du genre dans le développement d’une justice de l’intime ?

L’autre conférence aura lieu le mercredi 9 novembre de 18h à 21h en salle UD2.218A intitulée « Les variations du genre. La mesure statistique des féminités et des masculinités ».

L’enregistrement statistique du sexe et du genre a fait l’objet de plusieurs travaux ces dernières années. Ceux-ci repose sur un principe d’inclusion et d’identification de minorités de genre (personnes trans, non-binaires en particulier), et sur l’objectivation de rapports variés au genre, en termes de féminités et de masculinités notamment. En s’appuyant sur certaines données françaises et sur les recherches existantes, cette intervention a pour objectif de discuter des approches non binaires du genre dans les enquêtes statistiques. Que saisit-on avec de telles questions ? Sur quelles conceptions du genre reposent-elles ?