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VIOLENCES FAITES AUX FEMMES Comment former les futur·es professionnel·les dans l’enseignement supérieur ?

Vous êtes enseignant·e au sein d’un établissement d’enseignement supérieur ? Vous formez des professionnel·les qui seront confronté·es à des victimes de violence, tel·les ceux du secteur juridique, médical/paramédical, psycho-social, de l’enseignement ou des médias/communication ? Vous êtes un·e professionnel·le confronté·e aux victimes de violences basées sur le genre ?

L’ARES, le ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), le vice-président du Gouvernement de la FWB, ministre de l’Enseignement supérieur et le ministre-président, chargé des Droits des femmes organisent une rencontre afin de lancer un processus participatif visant l’inclusion de contenus de formation sur les violences basées sur le genre dans l’enseignement supérieur.

Lancement du processus le 10 mai

En Belgique, 36 % des femmes ont été victimes de violences physiques ou sexuelles19 000 fillettes sont à risque d’excision218 viols sont commis chaque jour3, rien qu’en Wallonie.

Quel que soit son secteur de travail, tout·e professionnel·le de première ligne va nécessairement être confronté·e à des victimes de violences basées sur le genre, telles que les violences sexuelles, violences conjugales, mutilations génitales féminines, mariages forcés ou encore violences liées à l’honneur. 

Le rôle des établissements d’enseignement supérieur

Les universitéshautes écoles et les écoles supérieures des arts ont un rôle crucial à jouer dans le cadre de la formation sur ces violences sexo-spécifiques. Or, il apparaît que les professionnel·les se sentent insuffisamment armé·es pour détecter les victimes et les accompagner adéquatement, alors que davantage de cursus pourraient intégrer ces problématiques.

Lancement d’un processus participatif

Cette journée constituera la première étape d’un processus participatif visant à intégrer les violences de genre dans la formation initiale et continue des (futur·es) professionnel·les des secteurs juridiquemédicalpsycho-socialet des médias.

Elle visera à dresser un état des lieux des besoins de terrain relatif à la détection et la prise en charge des violences faites aux femmes.

  • comment intégrer ces contenus de cours dans la formation initiale et continuée ?
  • quels secteurs professionnels sont concernés ?
  • quels savoirs doivent nécessairement être acquis ?
  • quelles sont les contraintes, en FWB, au regard de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ?

C’est à ces questions que la journée va tenter d’apporter des éclairages.

EN SAVOIR +

Vous êtes concerné·e par le sujet et êtes intéressé·e par cette rencontre ?Consultez le programme de la journée :

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Qui ? 

L’ARES, le ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), le vice-président du Gouvernement de la FWB, ministre de l’Enseignement supérieur et le ministre-président, chargé des Droits des femmes

Quand ?
Vendredi 10 mai 2019, accueil dès 09h30 – Fin à 16h30

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ARES (Académie de recherche et d’enseignement supérieur)
Rue Royale 180, 1000 Bruxelles (5e étage)

Inscription ?
La participation est gratuite, moyennant une inscription en ligne au plus tard le 6 mai 2019.

Si vous n’êtes pas disponible pour participer à cette rencontre mais que le projet vous intéresse, il vous est également possible, au moyen du formulaire d’inscription, de marquer votre volonté de participer au processus ou de vous inscrire à la mailing list afin d’être tenu·e informé·e de l’avancement du processus, sans pour autant participer à la rencontre du 10 mai.

INSCRIPTION

LECTURE D’INTÉRÊT

La mise en place d’une réflexion sur l’intégration d’une offre de formation initiale et continuée sur les violences basées sur le genre dans l’enseignement supérieur, répond aux engagements pris par la Belgique au regard de l’article 14, relatif à l’éducation, et de l’article 15, relatif au renforcement de la formation des professionnel·les, de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.

SOURCES

  1. Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne,La violence à l’égard des femmes : une enquête à l’échelle de l’UEFrance, 2014 ;
  2. DUBOURG, D. & RICHARD, F., Estimation de la prévalence des filles et femmes excisées ayant subi ou à risque de subir une mutilation génitale féminine vivant en BelgiqueSPF Santé publique et Institut pour l’Égalité des hommes et des femmes, 2018 ;

Estimation réalisée sur base des statistiques policières de criminalité et des résultats de l’étude sur les violences sexuelles, Amnesty International et SOS Viol, 2014